Nous sommes bouleversés, tristes, abasourdis, démunis et restons « sans voix », devant une telle catastrophe humanitaire qui frappe ce pays que nous connaissons bien.

 -         Les jeunes qui sont installés et qui travaillent à DUBAI ou à ABU DHABI dans les Emirats, sont arrivés à joindre les plus grands.

-          Dipak DULAL est en Inde et ne peut pas rentrer pour l’instant à Kathmandou, car l’aéroport est fermé ; son avion a fait demi-tour samedi.

-          Nous avons eu Kripa DULAL au téléphone, pendant très peu de temps, samedi en fin de matinée, mais depuis, impossible de la joindre.

-          Nous avons eu un court échange avec Anand (un des plus agés) au téléphone (2 mn …).

 

Ce que nous savons :

-          Les communications téléphoniques sont quasiment impossibles.

-          Il n’y a plus d’électricité.

-          Ils n’ont plus d’eau.

-          Il est difficile de trouver de la nourriture (même dans le magasin où travaille Anand).

-          Tous les plus grands sont ensemble dans un camp improvisé par les militaires, à Lagankel, pour ceux qui connaissent.

-          L’appartement des grands serait encore « sur pied » mais il est recommandé de ne pas entrer dans les bâtiments pour l’instant, tant que les répliques continuent.

-          Tous les monuments historiques et anciens, joyaux de ce pays et de cette culture, seraient détruits à Kathmandu, à Patan et à Bhaktapur.

-          Les népalais se regroupent sur des terrains vagues, y compris pour dormir : il fait froid, il pleut beaucoup.

-          Les enfants d’Asmita Hostel sont aussi regroupés dans la cour et ne rentrent pas dans les chambres… Ils sont dehors jour et nuit…

 

Vu la situation, et au regard de l’urgence qui découle de cette situation, vous imaginez bien que les besoins, de première nécessité, puis de reconstruction, vont être énormes dans les jours et les semaines à venir.